青白橡
Aoshirotsurubami
あおしろつるばみ
Chêne bleu blanc
Beige verdâtre pâle, variante du tsurubami.
La méthode de teinture figure dans le règlement du Nuidono-ryō (縫殿寮, Bureau de la Couture du Palais) consigné par l’Engishiki (延喜式, 927) : « Pour une pièce d’aya [damas de soie sergé] en aoshiro-tsurubami: 96 kin [grand poids] d’herbe kariyasu, 6 kin de racine murasaki [racine de grémil pourpre], 3 koku de cendre, 840 kin de bois de chauffe »
Portée par l’empereur lors de cérémonies rituelles comme le tir à l’arc
Réservée aux vêtement de l’empereur et aux nobles de cour ainsi qu’à certains fonctionnaires de haut rang par dérogation pendant l’époque Heian (794-1185),
elle était également appelée kikujin (poussière de kōji) et faisait partie des kinjiki (禁色), les couleurs de vêtements interdites à toute personne d’un autre rang ou de position inférieure dans la hiérarchie de cour, à celle qui était autorisée à la porter.
https://www.sachio-yoshioka.com/blog/2002/08/d15-3/ — https://www.543life.com/content/nipponcolor/post20220827.html — https://iroai.jp/kikujin/ — couleur bleu-vert pâle et discrète. Tsurubami est un ancien nom pour le gland. Sous un éclairage tamisé, il apparaît brun clair, mais à la lumière du soleil, son vert se détache nettement, offrant une teinte fascinante. Ces subtiles variations d’aspect selon la lumière sont tout à fait charmantes. https://www.543life.com/content/nipponnoiropalette9/